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Pénurie de personnel dans la restauration, une époque où tout va trop vite :  » Impatients d’évoluer, les jeunes refusent de passer les étapes comme leurs aînés « 

14 août 2018  30  Dossiers F&S F&S LIVE Non classé
 

signature-food-and-sens F&S continue à relayer les papiers qui font état de la pénurie de personnel dans l’hôtellerie et la restauration, d’après le quotidien La Dépêche du côté de Toulouse de nombreux postes ne sont pas pourvu depuis de longs mois.   » Impatients d’évoluer, ils ( les jeunes ) refusent de passer les étapes comme leurs aînés  » indique un directeur d’hôtel.

Alors d’après vous tout va t’il trop vite ? à l’époque d’internet gravir rapidement les échelons est normal ou doit on attendre de franchir toutes les étapes d’une formation pour prendre des postes à responsabilité ?

emploi restauration

Recruter un pâtissier, un chef de rang, un serveur, une femme de chambre… Une difficulté notoire dans l’hôtellerie et la restauration. Pourtant des solutions existent.

«Depuis des mois je cherche un chef de cuisine payé 2500 € net mensuel et deux jours de congé par semaine, se désole Christophe Baron, professionnel de la restauration à Toulouse. Ce métier est pourtant l’un des rares sans chômage et où quelqu’un de motivé peut faire sa place». Un cas malheureusement pas isolé. En parcourant le centre-ville, on est surpris de voir le nombre d’affichettes à la recherche de serveur, barmaid ou limonadier….Des postes non pourvus souvent depuis plusieurs mois !

emploi hotel restauration

Les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie tirent la sonnette d’alarme : les jeunes ne sont plus intéressés par ces secteurs d’activité. Arnaud Goldenberg, directeur de l’hôtel Pullman Centre, n’a de cesse de pointer ce problème : «La situation se dégrade chaque année un peu plus. C’est une question générationnelle. Les X et Y, arrivés sur le marché du travail refusent certaines conditions imposées par le secteur de l’hôtellerie, tels le stress, les horaires décalés ou la contrainte du week-end. Au profit de leur vie privée». Selon lui, une génération pressée, de plus en plus diplômée et amère de démarrer avec des salaires qu’elle juge trop bas. «Impatients d’évoluer, ils refusent de passer les étapes comme leurs aînés», poursuit ce directeur.

Pénurie identique de femme de chambre, réceptionniste, serveur et cuisinier, l’hôtel Crowne Plaza . «On passe des annonces dans des journaux spécialisés, à Pôle Emploi, on fait marcher les réseaux sociaux, Facebook. Pour pas grand-chose», martèle Didier Vincent, le directeur. À Toulouse, avec une augmentation de touristes, le secteur peine à remplacer son personnel en congés. «Le personnel local disponible, préfère faire les saisons en bord de mer. Il faut se réorganiser, revoir les plannings». Propriétaire de la Brasserie de l’Opéra, Gratien Castro passe désormais beaucoup de temps aux fourneaux pour pallier l’absence d’un cuisinier, «pour continuer à satisfaire le client, on n’a pas le choix. Aujourd’hui, un cuisinier c’est de l’or». Une situation qui, selon Ivo Danaf, président de l’Umih 31, impose de prendre du personnel non professionnel et de former sur place les plus compétents. «Ces métiers ne sont pas assez valorisés auprès des jeunes, assure Didier Vincent. Des professions pourtant évolutives avec des salaires intéressants». Président de la restauration à l’Umih 31, Jean-Philippe Deschamps, s’interroge : «Les formations sont bonnes et les horaires revus depuis la loi Aubry. Pour exemple, chez moi, un serveur est rémunéré 1300 € net pour 39 heures et six semaines de congés payés. Sans oublier les pourboires».

 

Pénurie de main-d’œuvre : des pistes

Le 19 juillet dernier, à l’occasion du Conseil Interministériel du tourisme, les professionnels, confrontés à cette pénurie de main-d’œuvre, ont demandé aux pouvoirs publics de faciliter l’obtention des autorisations de travail pour les étrangers sans papiers. «La formation et le boulot, on peut leur fournir, assure Didier Chenet, président du Groupement national des Indépendants (GNI). La balle est dans le camp du gouvernement». Autres solutions : cliquez ICI pour lire la suite 

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30 réflexions au sujet de « Pénurie de personnel dans la restauration, une époque où tout va trop vite :  » Impatients d’évoluer, les jeunes refusent de passer les étapes comme leurs aînés «  »

  1. De Bosscher Olivier

    Le soucis, c’est que dans le passé, ont pouvait évoluer avec l’entreprise. Actuellement, on vous presse comme des citron et on vous jette, par expérience j’ai bossé comme un dingue pendant 3 ans, ahhhh tout le monde était content, puis malade 1 semaine, et la dehors.

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  2. Guylaine CHARPIER

    il fallait être plus respectueux avec les apprentis il y a quelques années, on aurait maintenant le personnel toujours aussi passionnés et non dégoûtes du métier, il fallait vérifier les heures effectuées et les tâches réalisées…..maintenant ON TRAVERSE LA RUE, MAIS DANS L’AUTRE SENS!!!!

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  3. Patof Deniskovitch

    Ça va pas bien? Mettre les X dans ce texte??? Eh! On allume!!!! Les X avaient lors de la parution de cet article entre 37 et 57 ans… Certains sont même rendu à la retraite. Si tu commences dans la restaurations à 37 ans, c’est que tu viens de réorienter ta carrière et le bagage que tu as, devrait te permettre de te placer ailleurs si les conditions ne font pas l’affaire. Pour ce qui est des autres, il va falloir que les patrons se mettent à jour. Personne n’a besoin de votre emploi, il y en a partout du travail! Fini le temps où on devait supplier pendant des heures pour avoir le privilège de laver la vaisselle ou passer la serpillière dans votre établissement. C’est maintenant à vous d’avoir le privilège d’avoir un employé… Dure, dure la réalité. Vous voulez augmenter vos chances d’avoir des employés? Augmentez le nombre de postes disponibles, engagez à meilleur salaire pour moins d’heure avec des primes significatives pour les week-end, baissez vos profits et cessez de vous prendre pour le nombril de la terre parceque vous êtes propriétaire d’un établissement hôtelier. C’est les employés qui ont fait de votre hôtel ou votre restaurant ce qu’il est aujourd’hui, assurez-vous d’avoir les employés qui vous permettront de l’avoir toujours en fonction demain…

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  4. Franck

    Cela ne justifie pas tout… mais rappelez vous que c’est avant tout un métier de passionnés, qui vous permettra de faire peut-être le tour du monde . Il y a tjs un peu de bizutage qd on est jeune et nouveau . Mais il y a des étapes incompressibles à passer. Le vrai problème vient de tout ces pseudos centre de formation qui ne sont pas intéressés par la progression du postulant mais bien par les subventions allouées à sa formation. Il est vrai que les émissions de téléréalité donnent une image peu coherante du métier mais elles donnent des ailes à certains jeunes . ( heureusement) sur ce… bon service les gens.
    Un petit patron qui en chie tous les jours pour tenir son bouclar et payer sa dizaine d’employés .

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  5. Julien

    «Les formations sont bonnes et les horaires revus depuis la loi Aubry. Pour exemple, chez moi, un serveur est rémunéré 1300 € net pour 39 heures et six semaines de congés payés. Sans oublier les pourboires».
    Sans oublier non plus, les horaires en coupure, les feriés et weekends travailles et le stress constant du service. Tout cela pour le SMIC, et il s’étonne de ne pas trouver de monde.

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  6. Fitz

    Moi qui suit barman en restaurant depuis quelques années maintenant, je pense que les entreprises n’ont cas êtres plus réglo avec nous, si les jeunes ne veulent plus se casser le cul à apprendre c’est juste parce que la reconnaissance n’existe plus aux seins d’une entreprise, alors pourquoi être ambitieux, volontaire et travailleur si c’est pour avoir se retour ? Pourquoi s’embêter avec tout ça quand tu peux apprendre un métier de A à Z avec internet ?
    Sans avoir de supérieurs sur ton dos à te dire ce qui faut faire ou non, et ça même quand tu connais ton métier mieux que cette personne..
    Moi je pense qu’on devrait faire une bonne grosse mise à jour des métiers de restaurateurs / limonadiers / barman etc car pour le travail qu’on fournis, que ce soit par la clientèle ou bien même les collègues, nous ne sommes pas jugé à juste titre et cela fait que notre motivation à performer dans une métier tel que celui si s’évapore au fil des jours et je trouve ça réellement dommage, car même moi qui suit un passionné du bar, je pense réellement ce que je vous dis, car je le vie aussi.. Maintenant laissez nous la place, si vous voulez que le monde tourne correctement, laissez nous plus de chance de développé notre savoir faire et tout se passeras mieux,à bon entendeur, santé !

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  7. De Oliveira Benjamin

    Ils ne se remettent jamais en question ces patrons de la restauration. C’est pas un problème d’horaire décalé ou de week-end travaillé, mais surtout de conditions de travail inhumaine. 60 heures de travail par semaine pour gagner un SMIC 1250€ par mois. Violence, injure des supérieurs. Des sois disant demi-journée de repos alors que tu bosses de 8h a 15h (mais comme tu ne bosses pas le soir c’est du repos). J’ai fait 6 ans dans ce milieu et j’ai tout lâcher pour privilégier ma femme et mes futurs enfants. Les patrons et le gouvernement français n’ont amais rien mis en place pour cela et ils récoltent ce qu’ils ont semé. Personne ne veut plus bosser dans ce secteur parce que les gens ne sont plus des idiots sans cervelle. Je suis un BTS Hôtellerie restauration, j’ai le niveau et la formation pour encadrer des équipes et après 6 ans d’expérience même quand je cherche du boulot on me dit tu me secondera (donc juste le chef et moi sois un poste de second) mais je te paye 1250€ avec un jour et demi de repos. Arrêtez de prendre les gens pour des imbéciles et regarder vous dans la glace.

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  8. Margaux

    Bonjour j’ai 25 ans je suis cuisinière je suis employer dans un petit restaurant je suis la seul employer ma patronne me fait même nettoyer la salle le bar… en plus. Je fait plus 80h d’heure sup. par mois je suis déclaré en35h je suis payer 9,88 net de l’heur serte la cuisine n’est pas un métier facile et j’adore ce que je fait mais il y a des patron qui se rende pas compte que sans leurs cuisinier leur restaurant tournerai pas ils n’ont pas de reconnaissance auprès de leurs employer… Comment voulais vous que les jeunes s’engage dans les métier en restauration en étant sous payer vu les heur que l’on fait…

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  9. Thierry Garnier

    Beaucoup de Restaurateur veulent former des migrants, celà prouvent bien que seul l’économie de salaire les interressent, car il y a de très bon professionnels en France, seulement nous ne voulons plus travailler 50 heures par semaine en coupure pour le smic, ou un peu plus. Le métier a perdu de son panache depuis 20 ans , économie sur la marchandise il y a 20 ans et de personnel depuis 10 ans. C’est pas compliqué, un restaurateur actuel, c’est un mec qui achete a Métro des produits finis, et qui les faits rechauffer par un non professionnel parlant a peine le francais travaillant 60 heures par semaines payés au black entre 800 et 1200 euros. Désolé pour les bons patrons, et il y en a beaucoup.
    Un ectra de cuisine et Patissier (34 ans d’experience)

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  10. Faudou

    Expérience en région paca … les saisonniers peuvent travailler jusqu’à 100h par semaine , en restauration on ne fait Jamais 39h !!!
    Des employeurs qui payent toujours au black , qui vous nourrissent au steak frite pendant 6 mois , qui vous traitent sans respect ni considération .
    Ils ont en plus le culot de nous dire qu’avec un salaire de 1800€ net par mois pour 400h c’est un super salaire .
    Ravie que tous ces restaurateurs qui sont malhonnêtes et de mauvaise peine à trouver des employés.
    Au lieu de prendre vos employés pour des charges sociales vous feriez bien de revenir sur l’humain car sans vos employés vous n’êtes rien !!!!

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    1. Yann Aubry

      Toute à fait d’accord, sa fait des années qu’il nous traite comme de la merde, à nous dire tes pas content dégage y en a plein d’autre qui veule ce poste, ben voila ils ont dégoûté tous le monde et se retrouve dans merde #300h au mois pour 1500 euro soit 4,83 euro de l’heure pour du stress toujours toujours plus , interdiction d’être malade,se faire engueuler matin et soir et le petit mot qu’on te dit au début pour t’amadouer » tu as une bonne conscience professionnelle.
      On récolte se qu’on sème.

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  11. PLEGAT CLAIRE

    Ils se plaignent de ne pas trouver de personnel en même temps à Toulouse avec 5 ans d expérience et un bac+5 On me propose des postes en coupure a 1400 euros net. Et oui nous avons un cerveau donc on ne veut plus se laisser esclavagiser. Quelle mauvaise foi de ces patrons toulousains !!!!!!!! Ça me révolte !
    J’ai 26 ans je suis surqualifiee en hôtellerie restauration avec une solide expérience en hôtellerie de luxe et impossible de trouver une entreprise qui honore ou même respecte la personne professionnelle que je suis. Je suis passionnée par mon métier mais songe sérieusement à en changer étant donné les conditions de travail que l on me propose.

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  12. Joel Rambaud

    Depuis plus de dix les sois disant professionnel pleurent d’une situation qui dans la grande majoritee est la recolte ans d’une situationqu’ils ont cree . Si
    Dans la majoritee des Pays Dans les annes 70 il etait normal pour que le personnel fassent le petit dejeuner , de midi et le diner , pour beaucoup comme moi le resultat etait des journees de travail de 12 a 16 heures , pour ma part jusqu’a { 40 heures en s’arretant pour 30 minute pour manger 15 minutes pour prendre une douche , interdiction d’utiliser le WC pendant les heures de travail avez vous travaille 40 heures de suite essayez donc , 40 ans plus tard j’en paye toujours l’addition}
    Dans la plus part des etablissements il n’y avait que peu de ventilation avec des fourneaux au charbon ,
    Nous etions nourris loge , les uniformes nous achetions , le logement et la nourriture etaient deduits des salaires ,
    Pour les apprentis il n’y avit pas d’arret . je prefere ne pas mentionner le nom de l’hotel ou j’a eu une telle experience a Villefranche sur Soane .
    La nourriture des communards etaient le retour des assiettes des clients , le café du petit dejeune le marc rebouilli ……travail 7 / 7 pas de conges interdit de sortir de l’hotel . Je me suis mettre dehors quand la patronne a ouvert une lettre ecrite pour mes Parents et apres avoir mange 3 tranches de Jambon Persone dans ma famille meme pas mon pere et ses annees dans le maquis ont mage ce que tous le monde qualifie de nourriture pour les animaux .
    Mon troisieme apprentissage dans un grand hotel , la vraie grande cuisine , un seul detail comme tous petit dejeuner , midi et soir en moenne 12 heures de travail et quand il y avait un grand banquet , c’etait de 30 a 40 heures car tout etait fait maison , 30 ou 40 heures s’arretant seulement pour mager et prendre une douche car il etait interdit de travailler avec une veste sale , oui nous etions nourris loges blanchis mais cela etait deduit du salaire
    Et quand je me suis plain du salaire 35 francs , la toque coutai 18 francs a faire repasser et cela nous payons , neanmons j’ai eu de la chance car je gagnait 35 francs , beaucoup venaient travailler sans aucun salaire pour se faire un resume , une pratique tres courante dans Presque tous les grands hotels et restaurant.
    J’ai egalement le grand souvenir d’avoir ete envoye par un patron pour casser la greve de ce qui a l’epoque etait le plus grand hotel de Valence , Ou allons nous ils veulent des jours de conges fixe et des journees de 8 heures …. Ma vie en France a ete sauf dans deux hotels , des jounees the 14 a 16 heures , des semaines de 7 mois sans jour de conges ,

    Ne me croyez consulter les articles publie dans le Journal de L’hotellerie de l’epoque qui eux supportaient un syateme de patronat tolere dans aucune industrie , quand certain ont ose demande des conventions collective , ils sont tous alle au ministere du travail , ministere de la sante etc…
    Pour que les metiers de l’hotellerie soient exempt des conventions collectives que toutes les autres profession jouissaient . Ce qui est interessant est de savoir que ce systeme de caste existe toujours , et tres soutenu par tous les partis politiques .
    J’avais a l’epoque ecris une letter au journal de l’hotellerie , Ils m’ont repondu , trouvez donc un journal pour satisfaire vos besoins professional , je n’ai pas renouvelle mon abonement wet suis parti en Angleterre ou je suis reste 3 ans , et apres 8 heures de travail les heures supplementaire , je suis rentre en France pour deux ans la mentalitee n’avait pas trop changee , un collegue qui revenait du docteur , croise le Directeur de l’hotel qui lui demande pourquoi il n’etait pas au travail , Il lui a dit j’ai une bronco pneumone , tu marche tu te tiens debout alors tu peu travailler et contre l’ordre du docteur il est venu en cuisine ….Alors en 1977 , comme beaucoup , je suis parti aux USA .
    Je suis maintenant a la retraite , la maladie qui a ravage l’industrie hoteliere Francaise est curable la profession , il faudra vous retrousser les manches et passer au travail ca si il y a des grands chefs , des grands restaurants c’est une minoritees , I est temp d’arreter de pleurer et le moment est venu de corriger les problemes car bientot il n’y aurra plus de Francais dans l’hotellerie et la restauration Francaise , Mon histoire est loin d’etre la seule tres loin , les conditions ont evolue mais pas les mentalitees .
    Avec l’internet plus personne n’a besoin du journal . Personne n’avait prevu la revolution technologique . Signe mon vrai nom . Vous pouvez tous me contacter a travers les reseaux sociaux .

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  13. Patibulaire

    Commencer par expliquer pourquoi les employés sont sous payé par rapport à leurs horaires et leurs conditions de travail chez la plupart des patrons (mais pas tous!)
    13 années de restaurations pour ma part j’ai tout plaqué depuis 2 ans et je n’y remettrais jamais les pieds a cause de la France et de son système corrompu.

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    1. gaby

      de plus, la restauration collective est un secteur touché par des risques professionnels importants : le nombre des personnes qui y sont employées s’est considérablement accru, de même que les potentialités de risques d’accidents du travail, en particulier pour des salariés souvent à contrat précaire, jeunes, peu formés et peu expérimentés :  » Prévention des risques en cuisine collective  » : http://www.officiel-prevention.com/protections-individuelles/les-mains/detail_dossier_CHSCT.php?rub=91&ssrub=101&dossid=194

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  14. Fontaneau

    Bonjour, je suis Marion trente ans, et je me suis reconvertie à cause de harcèlement moral lors de mon apprentissage, alors que je n’avais que 19ans. Mon apprentissage à été dramatique, j’ai voulu me suicider, 4 mois seulement après avoir commencé mon contrat. Ceci alors qu’au par avant, j’avais un parcours brillant et je me sentais bien dans ma vie. En un an d’apprentissage de sommellerie mon maître d’hôtel ne m’a fait faire aucune dégustations, j’ai tout appris en l’écoutant parler au client, par contre je lui servais de femme de ménage. Quatre mois après le début de mon apprentissage de sommellerie, je perdais goût à la vie. J’ai mis cinq ans à m’en remettre. Les conditions de travail en restauration sont dramatique : harcèlement moral, pas de pause repas, bas salaires, violences sous différentes formes. .. En Australie par exemple où j’ai travailler, le respect est présent, les pauses repas aussi, et les salaires important. J’encourage tous les jeunes à ne pas aller travailler trop tôt, nous avons le droit de se préserver.

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  15. laurent monteil

    je suis patron de brasserie et même pour les patrons pas facile , j’ai 10 employés ils font tous 39 h et toutes les heures en plus sont payées, mais juste pour vous dire que le matin je suis en cuisine de 9h a 15h et le soir au bar de 18 h a 1h et ceux pendant 6 jours avec juste 1 mâtiné de repos plus le dimanche.

    je vous laisse compté les heures, alors tout simplement comment voulez vous bien payer les employés quand même les gérants ne gagnent pas bien leur vie, oui l’état devrait un peu réfléchir sur ce métier, pourtant c un métier qui fait travailler énormément de monde directement et indirectement….

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    1. Picolet C

      Bonjour. C’est exactement ce que je vis. J’ai une employée qui pointe en arrivant et partant. Ses heures sont payés. En ce qui nous concerne nous on ne gagné pas bien notre vie.

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    2. Vanwassenhoven Jean Pierre

      Le problem est la, les salaires pour un métier ou tu bosse en service coupe donc qui demande pas mal de sacrifices, mais je suis conscient aussi que pour pas mal d établissements ben pour le patron c est pas évident, je parle pour nous ici en Belgique, pour un patron en Belgique quand il paye son personnel c est le double qu’il doit payer le salaire plus tout les lois social et autre, donc pour ma part le problem de l embauche dans ce domain qui est le mien, il est la nos salaire sont trop bas pour ce métier c est pas mal de sacrifices qu’on fait pour notre métier, il serais grand temps que nos gouvernement pense à une taxation plus juste pour avoir un salaire qui correspond à ce métier

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  16. Hugo

    Ce métier est devenue une arnaque j’ai 7 ans d’étude dedans.
    J’ai un poste de maître d’hôtel pour 1600 € par mois et un minimum de 50 à 60 heures par semaine je travaille le soir le weekend en décalé de tout le monde et là où je suis je n’ai pas de pourboire en plus.
    Il y a quelques mois un de mes amis à venu me voir pour travailler dans sa boîte en tant que manutentionnaire il me propose un salaire de 1700 € par mois 35 heures maximum heures supplémentaires payées majorées récupérer mes soirées mes weekends assuré 6 semaines de vacances par an…

    Notre beau métier n’est plus valorisé à sa juste valeur on nous demande tout sans contre partie en 10ans tout à augmenter dans la vie de tout les jours sauf les salaires aujourd’hui normal que les jeunes veulent évoluer rien que pour se loger avoir un moyen de locomotion obligatoire dans le métier un portable et quelque acote 1400€ par mois son nécessaires.

    Et à ce prix là on ne peut même pas espérer s’amuser en dehors sortir voir des amis ou autre ne suis encore pas étonné que toi que les salaires de Montron pas les jeunes voudront tous des postes le plus haut possible pour pouvoir vivre ne serait-ce que correctement

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  17. Audrey

    Un autre problème également c est que je suis entrée dans l enseignement professionnel et je me rends compte que le programme des lycées pro n est pas du tout adapté à nos professionnels et quand nos gamins arrivent sur le marché ils ne sont pas du tout préparés à la réalité du travail ils ne font bousculer et ils arrêtent .

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  18. Edouard

    Constat simple, je touchais 1800€ net pour 65h/semaine à Lyon. En Floride, c’était minimum $4000 pour moins de 40h.

    J’ai fait mon choix de carrière, je retourne chez l’oncle Sam dès le 24 août prochain.

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  19. Damiani

    Sans parler de l’employeur qui vous impose une grosse partie au black qui ne paie pas pendant les vacances etc. . Et quand vius tombez malade… grosse galère fînanciere sans parler des heures non payées .

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  20. Gregory

    « chez moi, un serveur est rémunéré 1 300 € net pour 39 heures ». Tout est dit ! C’est Byzance.
    J’habite en banlieue parisienne (je ne travaille pas dans l’hôtellerie) et 1 300€, c’est juste le montant de mes échéances de prêt immobilier ! Comment espérer vivre avec un tel salaire ? Pour peu que vous ayez des enfants à faire garder pour les horaires décalés, et vous travaillez à perte.

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    1. Hugues

      Mais c’est le SMIC Monsieur !!! et je doute que comme dans tout corps de métier on puisse emprunter pour acheter !
      De plus au lieux de blâmer le patron qui lui ce prend aussi un smic car il fera toujours plus d’heure que ses employés , posez vous la questions d’où vient le problème !!!!
      Savez vous quels sont les charges pour un patron?? Avez vous vu comme le coût de la vie a augmenté?? et votre pouvoir d’achat baisser !!!
      Nous avons tous commencé au smic et moi la première, mais il y à 15 ans on s’en sortait !!!

      c’est dans la rue qu’il faut descendre………….

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      1. Frank

        Hugues, Comment se fait-il alors que les autres corps de métiers du régime des commerçants – qui paient donc les mêmes charges que vous et eux n’ont pas forcément bénéficié d’une baisse de la TVA – arrivent eux à payer leurs employés au dela du SMIC et ce pour 35H hebdo?

        Quant à l’argument du patron qui lui aussi se « prend » un SMIC »…mon expérience de 6 années en restauration m’a plutôt fait découvrir des patrons qui roulaient en 4X4 neuf jusqu’à leurs résidences secondaires bien qu’ils ne déclaraient qu’un SMIC (je ne vous connais pas, je ne présume donc pas que vous êtes dans ce cas là), mais arrêtez s’il vous plait d’assumer que les gens qui ne souhaitent plus jamais travailler en restauration ne le font plus parce qu’ils sont paresseux…comprenez plutôt que quand on se dit qu’on ne va probablement gagner que 1300 par mois on choisisse des secteurs ou on bosse 35 heures ( et non pas 70 payées 39!), sans travail en soirée et le week end dans des environnements moins stressants.
        Oh et pour rappel, se sont les commerçants qui après guerre ont choisi de sortir du régime général car ils pensaient mieux s’en sortir

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  21. Petit

    Les salaires de base des chaînes hôtelières cassent la moyenne , cassent aussi le système emploi du temps . … Être pris pour des larbins par des chaînes découragent , si la jeunesse n’est pas volontaire ce n’est pas avec un système comme celui ci que l’on remettra la MO en route . Quand au projet de se servir des sans papiers et loin très loin de remédier au souci du professionnalisme

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  22. Thomas

    Pas étonnant. J’ai travaillé dans l’hôtellerie pendant un peu plus d’un an et je comprends pourquoi il y a un tel turn over et que de nombreux postes ne soient pas pourvus. Salaires faibles, travail uniquement du week-end pour ma part la plupart du temps, donc une vie complètement à contre courant de la plupart de ses amis. Primes conditionnés aux avis clients (objectifs extrêmement difficile à atteindre), hôtel appartenant à des investisseurs donc personnel et moyens à minima. Directrice pouvant effectuer 70/80 h semaines plus les astreintes de nuit. Secteur formateur, bien pour une première expérience mais pas pour faire carrière.
    La réaction de Thierry marx sur bfmtv était assez juste. 5 ans d’études pour toucher 1400 € par mois avec toutes les contraintes du métier et le fait qu’avec un salaire aussi faible on ne peut pas faire grand chose de nos jours… Pas motivant du tout. Aujourd’hui je suis commercial et à la fin du mois je sais pourquoi je fais autant d’heures

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