Laurent Lemal – 48 h après le Bocuse d’Or 2017 –

27 janvier 2017  0  Chefs & Actualités DÉNICHÉ SUR LE WEB F&S LIVE
 

signature-food-and-sens Le chef Laurent Lemal à rejoint son sud, après les très intenses épreuves du Bocuse d’or 2017. Un an de préparation, beaucoup de travail des équipes autour de Franck Putelat, Fabien Lefebvre, … et toute la Team France…

La pression est retombé, c’est le moment de faire le point, de comprendre le positif et ce qui fait que le chef n’a pas décroché une des trois première salaces ?

Un pointe de déception certes, mais aussi beaucoup de satisfaction d’un challenge accomplis, de belles rencontres, de toute une énergie rassemblée pour représenter son pays. Le chef a quand même décroché le prix du meilleurs plats totalement végétal, et Benjamin Vakanas le prix du meilleur commis qui a accompagné le chef durant le concours… Et puis Laurent Lemal restera à jamais le Bocuse d’Or France 2016 !

UN GRAND BRAVO À TOUTE L’ÉQUIPE BOCUSE D’OR FRANCE 2017 !

Retrouvez l’article du journal Le Progrès qui est parti à la rencontre du chef Lemal.

« Quand on ne gagne pas, on apprend »

De retour dans les Pyrénées-Orientales, Laurent Lemal, le candidat français au Bocuse d’or, digère son résultat avec philosophie.

« On a donné le maximum. On n’a pas de regrets. On est content de ramener deux prix : l’assiette végétale et le meilleur commis. Il faut prendre le résultat avec philosophie : quand on ne gagne pas un concours, on apprend », s’est exprimé, jeudi, Laurent Lemal, le candidat français du Bocuse d’Or, de retour dans les Pyrénées-Orientales.

Séduire 24 nations

Il rouvrira son restaurant, La Coopérative (une étoile au Michelin ), à Bélesta, le 1er avril. Le contrat de Benjamin Vakanas, qui travaillait à ses côtés, a pris fin. Mais le jeune homme de 22 ans a un projet vers une belle maison.

Les yeux qui brillent du jeune commis

Si la technique de l’équipe était bonne, la stratégie l’était-elle aussi ? Il faut séduire un jury de 24 nations différentes, du Brésilien au Japonais, relevait Thibaut Ruggeri, le vainqueur 2013. « C’est difficile de plaire à tout le monde, reconnaît le concurrent 2017. On finit 2epour l’assiette végétale, 3e pour le plateau de poulet aux écrevisses, on n’était pas loin de la victoire. On a pris des risques avec l’assiette végétale, cela a payé. Pour le plateau, on a réduit la décoration en misant sur la porcelaine, la naturalité, et la minéralité ».

Il a peut être manqué de spectaculaire, ce que les Américains ont su faire.

Points perdus

C’est aussi le jury cuisine (non gaspillage, durabilité, hygiène et méthodologie) qui l’a fait chuter : sans les 40 points manquants – ce qu’il ne s’explique pas – le Français aurait pu prétendre à la médaille d’argent.

Voilà donc les États-Unis, la Norvège et l’Islande, champions de la gastronomie mondiale.

« Ce ne sont pourtant pas les pays où l’on mange le mieux », murmurait, étonné mercredi soir, un visiteur du Sirha. Déçu que la France soit exclue et surpris que l’Italie ne concoure même pas, alors que « tout deux comptent tant de bons petits restaurants ». Or, il ne faut pas confondre : au Bocuse d’Or, on assiste à des Jeux Olympiques de la cuisine, avec des équipes surentraînées et parfois rémunérées. Sans véritable culture culinaire, les vainqueurs font preuve d’audace et de créativité, et ouvrent des restaurants haut de gamme.

États-Unis (or) : 1 644 points. Norvège (argent) : 1 600. Islande (bronze) : 1 581. Hongrie : 1 565. France : 1 562.

 

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