Jean Imbert – son aura l’avait propulsé dans les cuisines des endroits les plus convoités de la planète food

Jean Imbert – Il avait tout décroché, depuis son apparition dans Top Chef en 2012, son ascension a été fulgurante, il avait damé le pion à l’ensemble des chefs les plus en vue, sa proximité avec quelques stars et le groupe LVMH l’avait propulsé dans les cuisines des endroits les plus convoités de la planète food.
On ne peut pas dire que c’est sa cuisine qui l’avait fait éclore, mais grâce à son aura, sa personnalité, son charisme, son génie créatif, son carnet d’adresses, sa capacité d’adaptation, il avait su exister dans un milieu hyper concurrentiel où le paraitre compte plus que le « être ».
Depuis le Plaza Athénée à la place du chef Ducasse, puis au Martinez à Cannes, Monsieur Dior à Paris, mais aussi le Brando en Polynésie, le train Orient-Express, puis à Dubaï, au Mont Saint-Michel, et même pour une collaboration avec Euro-Dysney, il avait le monde à ses pieds.
Mais voilà, la chute a été encore plus rapide que la fulgurante montée, les errances de sa vie privée sont remontées à la surface, mais aussi son comportement avec ses collaborateurs, la presse et les réseaux sociaux s’en sont fait largement l’écho, en quelques semaines tout s’est écroulé. Le Figaro retrace aujourd’hui l’histoire de ce gamin des fourneaux qui avait fait briller les yeux de beaucoup de jeunes chefs.
















