48 h à Cannes : Une belle arrière-saison avec des adresses connues des seuls Cannois

19 septembre 2026  0  F&S LIVE
 
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Profitez d’une belle arrière-saison annoncée avec des adresses connues des seuls Cannois,

Cannes, vue depuis le Palais des festivals sur le vieux port et le Suquet (FOOD & SENS)

Food & Sens poursuit ses balades gourmandes et touristiques par une ville célèbre dans le monde entier pour son festival du 7e art, chaque année au mois de mai : Cannes, dans les Alpes-Maritimes. En cette arrière saison, pas de cinéma, pas de starlettes glamour ni de stars internationales, pas de nuée de photographes, mais du soleil, une ambiance tout autre, plus populaire, plus conviviale, plus authentique. Les prix restent souvent élevés, car beaucoup d’établissements maintiennent leur niveau, comme les grands hôtels de la Croisette ou certains restaurants. Mais on trouve de bonnes adresses très abordables, dont quelques-unes connues des seuls Cannois. D’autant que l’arrière-saison est idéale pour profiter au mieux de la région.

On vous propose un parcours en deux temps. Le premier jour dans ce que les Cannois appellent la « Banane« , cette partie très prisée du centre-ville en forme de croissant entre le Suquet et le Vieux-Port d’un côté, et la Pointe Croisette de l’autre. Le second jour entre La Napoule et Le Cannet, deux localités qui ne manquent pas de charme aux portes de Cannes.

Jour 1 : la « Banane »

Pour cette première journée, vous pourrez parcourir notre itinéraire à pied. Nous avons loué un appartement cosy près du rond-point Duboys-d’Angers, entre la Croisette et la rue d’Antibes.

9 h – Boulangerie Belliard

Entre la gare et l’hôtel Gray d’Albion, dans une petite rue transversale, la rue Chabaud, vous trouverez l’une des plus anciennes boulangeries de Cannes : la Maison Belliard, presque centenaire. Le premier four à pain s’est installé là en 1930 et, depuis, notamment après l’essor du Festival du film, les vitrines se sont parées de créations qui attirent une clientèle internationale et locale exigeante.

C’est toujours la même famille qui est propriétaire, la production est artisanale, avec des pains de toutes sortes : nordique, seigle, graines, lin, figues, noix… Autant de baguettes, dont la Marius, une spécialité maison, sans oublier les pâtisseries et viennoiseries avec une originalité : quelques produits alsaciens comme le kugelhopf ou les bretzels.

Les restaurateurs du quartier s’approvisionnent là et, comme c’est bon, les touristes ne sont pas les derniers à venir s’y installer. De bon matin, vous pourrez y prendre en terrasse un café chaud et des croissants croustillants.

Une boulangerie presque centenaire à Cannes (BELLIARD)
Les pains sont variés (BELLIARD)
Idéal pour commencer la journée, les viennoiseries avec un bon café (BELLIARD)

10 h – Marché Forville et Suquet

En sortant de la boulangerie Belliard, rejoignez à deux pas la rue d’Antibes, grande artère commerçante qui traverse la « Banane » de part en part. Empruntez-la vers la droite, plein ouest. Vous pourrez flâner le long des boutiques qui ouvrent pour la plupart vers 10 h.

Vous arriverez au cours Félix-Faure, avec ses nombreux cafés et restaurants en terrasse. Profitez de la promenade de la Pantiero où se trouvent souvent des artistes qui vendent leurs tableaux ou sculptures jusqu’aux abords du bel hôtel de ville. Il vous faut alors prendre à droite la rue Louis-Blanc pour déboucher sur le marché Forville, vénérable institution locale.

Tous les chefs étoilés de la région s’y sont approvisionnés, d’Alain Ducasse à Jacques Chibois, de Roger Vergé à Christian Sinicropi. Depuis deux ans, le site est en rénovation, mais le marché alimentaire est maintenu tous les matins, du mardi au dimanche. Poissons frais du jour, fruits et légumes de saison des producteurs du coin, socca cuite dans son four traditionnel, viandes sélectionnées et fleurs de toutes sortes viennent colorer les nombreux stands. Un véritable voyage gourmand !

Le marché de Forville, poumon alimentaire de la ville tout les matins

Au-dessus de Forville, c’est le Suquet, le quartier le plus ancien de Cannes. On y grimpe par des ruelles pavées et colorées et par des escaliers jusqu’à l’église Notre-Dame-de-l’Espérance et au château de la Castre, qui abrite le musée des Explorations du monde. De là, le point de vue est imprenable sur toute la baie de Cannes, la Croisette, le Vieux-Port et, au large, les îles de Lérins.

On peut monter le Suquet par des ruelles en escaliers (FOOD & SENS)
Les ruelles pavées du Suquet (FOOD & SENS)
La tour du château de la Castre, au Suquet (FOOD & SENS)
Le panorama sur la baie de Cannes est imprenable (FOOD & SENS)

Redescendez du Suquet vers le Vieux-Port et, une fois sur l’esplanade de la Pantiero, retournez-vous : vous aurez un dernier coup d’œil sur la colline historique, le clocher de l’église et son immense cadran horloger, ainsi que sur la tour carrée du château de la Castre.

Avant de remonter la rue d’Antibes dans l’autre sens, vous passerez devant la fontaine de la place du Général-de-Gaulle, installée avant 1884 par la commune pour l’inauguration de l’arrivée de l’eau à Cannes via le canal de la Siagne.

Depuis la Pantiero, la vue sur le Suquet est particulièrement belle (FOOD & SENS)
La fontaine de la place du général de Gaulle (FOOD & SENS)

12 h – La Cigale

Après une matinée de découverte et de marche dans la vieille ville, l’appétit nous vient. Pour déjeuner, nous avons choisi une adresse connue des seuls Cannois. C’est un petit restaurant rue Lecerf, La Cigale, où l’on se régale de shawarmas à prix tout à fait raisonnables.

Niché à l’écart du centre agité de la ville, il est tenu par Garo Gocer, un homme jovial, arménien d’origine. Son grand-père, né Kasparian, a changé de nom après le génocide avant de venir en France avec toute la famille. Garo est installé rue Lecerf depuis plus de 35 ans dans une ancienne épicerie.

Son fils sert en salle, sa belle-sœur vient donner un coup de main et, à la caisse, sa femme confirme qu’il y a beaucoup d’habitués : la file d’attente est quotidienne pour des plats servis sur place ou à emporter. « Le shawarma est typiquement libanais, nous raconte Garo : poulet fait maison, marinade préparée par mes soins. Je suis d’origine arménienne, mais c’est presque la même cuisine. Ce sont les épices qui font la différence.« 

Cumin, piment de la Jamaïque, sept épices libanaises ou coriandre, voilà de quoi donner de belles saveurs aux shawarmas de La Cigale.

Une adresse connue des seuls Cannois (LA CIGALE)
Garo prépare ses shawarmas au fur et à mesure (LA CIGALE)
Voilà une belle assiette à déguster pour une quinaine d’euros (LA CIGALE)

15 h – Hyde

On décide de passer l’après-midi sur la Croisette. D’abord en prenant un dessert sur l’une des plages privées du boulevard, il y en a tout le long. On choisit Hyde, rattachée à l’hôtel Mondrian, parce que nous avons déjà dîné au restaurant de l’établissement, Mr Nakamoto, tenu par le chef Pierrick Cizeron.

Voilà un cuisinier de talent, au parcours inédit, et de surcroît attachant et sympathique. Pierrick propose une cuisine essentiellement tournée vers l’Asie. Des saveurs et des techniques qu’il a apprivoisées durant un long séjour à Dubaï, où il dirigeait 17 restaurants et 250 cuisiniers. « C’est un pays très hétéroclite. J’ai appris avec des chefs japonais, chinois, coréens, thaïlandais ou philippins. C’est une cuisine que j’aime énormément, avec des saveurs marquées et des assiettes très colorées.« 

Originaire de Saint-Étienne, Pierrick Cizeron a suivi une formation à l’Institut Paul Bocuse, fait ses premières armes chez Pierre Gagnaire, et s’est perfectionné en Angleterre puis à Monaco.

Pour Hyde, il s’est tourné vers un menu plus méditerranéen, aux saveurs italiennes, composé d’antipasti classiques, de fruits de mer, de pâtes et bien plus encore. Le tiramisu est le dessert parfait, accompagné d’un café. Sinon, on se régale aussi d’une coupe glacée.

Le chef Pierrick Cizeron nous a reçu au Mondrian avant notre dessert à Hyde, la plage de l’hôtel (FOOD & SENS)
La plage de Hyde, où l’on mange une cuisine italienne (CEDOU)
Le tiramisu à déguster en dessert face à la mer avec un bon café (CEDOU)

16 h – La Croisette

Pour digérer, rien de tel qu’une promenade sur le boulevard de la Croisette. C’est le symbole glamour de Cannes, où les starlettes se font prendre en photo durant le Festival du film. Bordé de palmiers et de pins, de bâtiments somptueux, de boutiques luxueuses et de palaces magnifiques, ce parcours forme un paysage digne d’une carte postale.

Si vous êtes courageux, vous pousserez jusqu’au bout des 3 kilomètres, vers Bijou Plage et le Palm Beach, derrière lequel se trouve la statuette qui a donné son nom à ce long boulevard : une petite croix pour les pèlerins se rendant sur l’île Saint-Honorat et son abbaye.

Retournez tranquillement à l’autre extrémité de la Croisette, jusqu’au Palais des festivals avec ses marches, son tapis rouge et son chemin des étoiles. Tout au long de l’année, il accueille des événements de portée internationale.

La plage publique sur La Croisette (FOOD & SENS)
La petite croix, qui a donné son nom au boulevard de La Croisette (FOOD & SENS)
Le Palais des festivals à Cannes, ici avec une affiche du festival international du film (FOOD & SENS)
Dans l’après-midi, on peut voir au loin des paquebots de croisière depuis La Croisette (FOOD & SENS)
Les débuts de soirées sont aussi très agréables face à la mer et aux bateaux (FOOD & SENS)

20 h 30 – Pizza Cresci

Dernière étape de notre première journée cannoise, un restaurant qui ne désemplit pas et qui est l’une des adresses préférées des locaux : la Pizza Cresci. Son slogan a le mérite d’être clair, même en provençal : « Se li venes un jou… Li revenes toujou…« 

Véritable visionnaire, Francis Cresci a ouvert son premier restaurant en 1956 à Nice, puis celui de Cannes en 1960 avec cette nouveauté : les clients pouvaient s’asseoir autour d’une table dressée comme dans un restaurant traditionnel, mais pour manger un plat unique, la pizza.

Succès immédiat, et l’établissement emblématique sur le Vieux-Port de Cannes est devenu un acteur incontournable de la ville, haut en couleur, avec son âme et sa chaleur. Les salles sont décorées de photos de stars. Et on peut aussi déguster pâtes, lasagnes, salades, viandes, poissons et moules, ainsi que des glaces artisanales et des desserts faits maison.

La terrasse du restaurant en début de soirée (PIZZA CRESCI)
Une pizza croustillante à peine sortie du four (PIZZA CRESCI)
La tarte aux pommes est un dessert signature ici (PIZZA CRESCI)

Jour 2 : de La Napoule au Cannet

Pour ce deuxième jour sous le soleil azuréen, nous avons décidé de nous écarter un peu du centre de Cannes, avec deux villages attenants très agréables : l’un en bord de mer le matin, La Napoule, l’autre en grimpant vers l’arrière-pays l’après-midi, Le Cannet.

Si vous n’avez pas de voiture de location, les deux sont accessibles par les transports en commun : 8 minutes en train pour Mandelieu-La-Napoule et un gros quart d’heure en bus pour Le Cannet.

9 h 30 – Le Fournil de La Napoule

Pourquoi ne pas démarrer la journée par une délicieuse pâtisserie ? Le Fournil de La Napoule se trouve à quelques pas de la gare, sortie arrière. Si on y trouve, bien sûr, les croissants, chocolatines ou pains aux raisins d’un traditionnel petit-déjeuner, les bons gâteaux sont devenus ici une véritable spécialité.

Nathalie, qui travaillait depuis de nombreuses années aux côtés des anciens propriétaires, a racheté le fonds de commerce avec ses deux frères, Didier et Stéphane. Le premier est boulanger, le second pâtissier.

En février, on trouve là d’incroyables sticks au mimosa : biscuit aux amandes, mousse chocolat au mimosa, glaçage au chocolat, sablé au mimosa. Au fil des saisons, les tartelettes mousse et fruits sont déclinées, par exemple mousse praliné et compotée de poires, ou mousse chocolat et compotée de fruits rouges. Pour cet été, on vous conseille la nouveauté : une tropézienne à la pistache.

Une bonne boulangerie derrière la gare de Mandelieu-La-Napoule (FOURNIL DE LA NAPOULE)
La tropézienne à la pistache, une idée pour démarrer la journée (FOURNIL DE LA NAPOULE)
Les tartelettes aux mousses se déclinent, ici mousse praliné et compotée de poires (FOURNIL DE LA NAPOULE)
L’une des spécialités maison, en février, le stick au mimosa (FOURNIL DE LA NAPOULE)

10 h 30 – Château de La Napoule

Profitez du début de matinée pour un café et une promenade face au port de La Napoule, avant de visiter le Château qui abrite désormais une fondation d’art. Elle a été créée en 1951 par la propriétaire des lieux, Marie Clews, à la mémoire de son mari, Henry Clews, un sculpteur prolifique.

Marie a ainsi réalisé son rêve de transformer son foyer – le Château de La Napoule, une ruine où le couple s’était installé au début du siècle avant de le reconstruire et de le rénover totalement – en un centre international des arts, dédié aux échanges et à la compréhension entre différentes cultures.

La bâtisse est entourée de plus de 2 hectares de jardins classés, les Jardins de Marie, qui se visitent de 10 h à 18 h pour 4 €. Pour l’intérieur du château, visite guidée uniquement de 45 minutes, sans réservation, à 11 h 30, 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30 pour 8 €. Nous avons pris notre tour pour 11 h 30, avant le déjeuner.

Les jardins de Marie, au Château de La Napoule (FOOD & SENS)
Le château de La Napoule abrite une fondation d’art (FOOD & SENS)

13 h – Le Repère

Du château de La Napoule, on a suivi le sentier du littoral pour rejoindre en 10 minutes la plage de la Rague où se trouve le restaurant choisi pour midi, surtout pour son cadre : Le Repère.

Sur 700 mètres carrés de terrasse directement sur la mer, on mange, comme sur un bateau, une cuisine méditerranéenne italienne. L’ancien propriétaire, Nicolas Decherchi, étoilé à Mougins et qui a fait la réputation du lieu, a passé la main au printemps dernier.

Le nouveau chef s’appelle Patrice Lafon. Originaire du Sud-Ouest, ce dernier a fait une grande partie de sa carrière près de la Méditerranée : Dolce Frégate à Saint-Cyr-sur-Mer, La Langouste à Nice, le Golf de Valescure à Saint-Raphaël.

Après le déjeuner, retour à Cannes en train. De la gare, prenez le bus pour Le Cannet.

Un restaurant sur l’eau, comme à bord d’un bateau (LE REPERE)
Dégustez le poisson du jour face à la grande Bleue (LE REPERE)
La tartelette aux fruits du moment (LE REPERE)

16 h – Le Cannet et musée Bonnard

Le Cannet se trouve sur les hauteurs de Cannes, en direction de Mougins et Grasse. Labellisée Ville et Métiers d’art, cette petite localité abrite de nombreux artistes. En flânant dans les ruelles du centre, n’hésitez pas à pousser les portes des différentes galeries.

Le centre de cette activité est le Musée Bonnard, lieu emblématique consacré au peintre et sculpteur de renommée internationale Pierre Bonnard, mort au Cannet en 1947. La région inspira l’artiste par ses paysages et sa lumière du Midi. C’est durant sa période au Cannet que Bonnard a peint ses plus belles œuvres.

Le musée se visite jusqu’à 20 h en haute saison, pour 8 €. Deux expositions à y voir jusqu’au 31 octobre : « Bonnard intime. Les toilettes de Marthe » et « L’atelier au Miimosa ».

Le musée dédié au peintre Pierre Bonnard, au Cannet (MUSEE BONNARD / LE CANNET)
Le musée Bonnard et l’église Sainte-Philomène (MUSEE BONNARD / LE CANNET)
Bonnard intime. Les toilettes de Marthe (MUSEE BONNARD / LE CANNET)
L’atelier au mimosa (MUSEE BONNARD / LE CANNET)

18 h – Place Bellevue

Grimpez ensuite à gauche du musée par des escaliers, en passant devant l’église Sainte-Philomène, jusqu’à la bien nommée place Bellevue. Devant le panorama sur la Méditerranée, les îles de Lérins et le Massif de l’Estérel, savourez un cocktail sur l’une des terrasses ensoleillées tout en admirant la vue.

De part et d’autre de la place, la rue Saint-Sauveur constitue une belle promenade. Cette rue emblématique du vieux Cannet abrite plus de 50 vitrines d’artistes et artisans. Descendez-la vers la petite chapelle Saint-Sauveur, décorée par les mosaïques de Théo Tobiasse.

La chapelle Saint-Sauveur, décorée par Tobiasse (FOOD & SENS)

19 h 30 – Bistrot Saint-Sauveur

Pour refermer la journée, on s’est arrêté dîner au Bistrot Saint-Sauveur. Manon Pertuisot et Jason Cottin ont repris cette table, après une première affaire à Golfe-Juan. Elle est aux fourneaux. Lui travaille des viandes maturées, c’est leur spécialité.

« Tout le jeu est de travailler les races de différentes régions parce que les fibres de la viande varient, explique Jason. Certaines races restituent le persillé bien mieux que d’autres. La maturation permet d’offrir des goûts spécifiques. Nous avons une cuisine de terroir, avec aussi des spécialités autour des abats comme la tête de veau, le ris de veau, les tripes ou la langue de bœuf. »

Montbéliarde, Limousine, Blonde de Galice, veau de l’Aubrac, porc Kintoa du Pays basque, volailles du Mercantour : on mange ici toutes sortes de viandes.

Jason et Manon se sont rencontrés à Agay, dans le Var, dans un restaurant où le patron était aussi boucher. D’où cette passion pour la viande. Jason était en salle, Manon aux fourneaux. C’est toujours le cas au Bistrot Saint-Sauveur, où l’on mange, à midi, à partir de 21 €.

Manon et Jason on repris cette adresse réputée du Cannet (LE BISTROT SAINT SAUVEUR)
Les viandes maturent dans une armoire avec un mur de sel de l’Himalaya (FOOD & SENS)
Le jeu de la maturation permet d’offrir des goûts selon les races (FOOD & SENS)
Une bonne viande pour le dîner (LE BISTROT SAINT-SAUVEUR)

Pour conclure

Cannes est une ville vivante tout au long de l’année. C’est la deuxième destination de France, après Paris, pour les salons professionnels. C’est aussi une station balnéaire baignée de soleil plus de 2 500 heures par an. La lumière y est exceptionnelle et on peut se baser là pour parcourir une bonne partie de la Côte d’Azur.

Nous n’avons pas eu le temps, durant ces deux jours, de nous rendre sur les îles de Lérins, notamment Saint-Honorat où les moines cultivent des vignes et produisent leur vin. C’est une expédition que l’on peut se garder pour une troisième journée de découverte. Le bateau se prend au bout du quai Saint-Pierre, à Cannes, après le parking Max-Laubeuf.

L’abbaye de Saint-Honorat, sur l’île du même nom (FOOD & SENS)
Les moines cultivent leur vigne et produisent leur vin (FOOD & SENS)
Le vin des moines de Saint-Honorat (FOOD & SENS)
Le tour de l’île à pied offre de magnifiques points de vue (FOOD & SENS)

Par Bernard Thomasson

Les adresses

Premier jour

Boulangerie Belliard
1, rue Chabaud, 06400 Cannes
Ouvert du lundi au samedi de 7 h 30 à 19 h 30
04 93 39 42 72
Croissant : 1,30 €, baguette : 1,60 €.

La Cigale
6, rue Lecerf, 06400 Cannes
04 93 38 89 94
Ouvert du lundi au samedi de 9 h 30 à 19 h 30 (16 h le samedi)
Falafel : 3,60 €, assiette shawarma : 15 €, sablé à l’arménienne : 2,30 €.

Hyde
45, boulevard de la Croisette, 06400 Cannes
04 93 38 19 57
Ouvert tous les jours de 10 h à minuit
Tiramisu : 20 €, coupe glacée : 16 €.

Pizzeria Cresci
3, quai Saint-Pierre, 06400 Cannes
04 93 39 22 56
Ouvert tous les jours de midi à minuit
Pizza : entre 10 et 15 €.

Deuxième jour

Le Fournil de La Napoule
244, avenue du 23-Août, 06210 Mandelieu-la-Napoule
04 93 49 90 42
Ouvert de 7 h à 14 h et de 16 h à 19 h 30 (fermé le mardi)
Pain aux raisins : 1,20 €, croissant au beurre : 0,90 €.

Le Repère
Port de la Rague, 06210 Mandelieu-la-Napoule
04 93 47 07 95
Ouvert tous les jours de 12 h à 15 h et de 19 h à 23 h
Focaccia de sardines du pays : 16 €, trofie au pesto : 21 €, tiramisu : 10 €.

Bistrot Saint-Sauveur
87, rue Saint-Sauveur, 06110 Le Cannet
04 93 94 42 03
Ouvert du mardi au dimanche de 12 h à 14 h
En soirée du mercredi au samedi de 19 h à 22 h
Tartelette de légumes d’été : 17 €, pièce du boucher à la plancha : 26 €, tête de veau sauce ravigote : 23 €.

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