Joël Robuchon en visite chez son fournisseur de volaille

20 octobre 2016  0  Chefs & Actualités
 

signature-food-and-sens  Le chef Joël Robuchon de retour sur ses terres familiales, il était il y a quelques jours en visite à Blond chez son cousin éleveur de volailles en Haute -Vienne, la région de son enfance, non loin d’où va s’installer l’Institut de Formation Culinaire  Joël Robuchon ( à Montmorillon dans le département de la Vienne ).


Le grand chef Joël Robuchon en visite à Blond

La star de la gastronomie française le chef Joël Robuchon était à Blond (87) le 15 octobre 2016 chez son cousin par alliance l’éleveur de volailles Didier Cotte, à l’occasion d’une opération portes ouvertes. Un soutien bienvenu pour une filère qui reste fragile après la crise de la grippe aviaire.

Joël Robuchon

C’est un visiteur au palmarès exceptionnel qui s’est glissé parmi les dizaines de curieux venus participer à la 4ème opération portes ouvertes organisée tous les 2 ans par le volailler Didier Cotte à Blond, dans le nord de la Haute-Vienne. A 71 ans, le grand chef Joël Robuchon est aujourd’hui celui qui détient le plus grand nombre d’étoiles Michelin dans le monde (à savoir 32 !) et il est donc venu visiter l’exploitation de son cousin par alliance Didier Cotte chez qui il se fournit d’ailleurs en volailles et autres foies gras, un secret qu’il gardait jusqu’ici pour lui…

Star de la gastronomie, Joël Robuchon est aussi l’un de ceux qui ont démocratisé la cuisine à la télévision de 2000 à 2009 avec son émission « Bon appétit, bien sûr! ». En visitant l’exploitation de Didier Cotte à Blond, il revient aussi sur les lieux de ses vacances d’enfant, puisque ce voisin du Poitou passait tous ses étés au lieu-dit Doumeix où se trouve aujourd’hui la ferme de Monique et Didier Cotte. 

Joël Robuchon

Une filière fragile

Une ferme qui a connu de grosses difficultés cette année avec la crise de la grippe aviaire et les nombreuses contraintes sanitaires qu’elle a entraînées. Ce coup de projecteur est donc bienvenu pour l’exploitation qui abrite plus de 8000 volailles et a dû investir 400 000 euros dans une nouvelle salle de gavage et des mises aux normes importantes.

La filière est aujourd’hui fragilisée en Limousin comme dans l’ensemble du Sud-Ouest où les plus petites exploitations n’ont souvent pas les moyens d’investir pour maintenir leur activité. Inquiet, Didier Cotte assure toutefois qu’il y aura bien une production de foie gras pour les fêtes de fin d’année mais qu’il faudra s’attendre à une lègère hausse des prix.

Joël Robuchon

FranceTVinfo

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