Relais & Châteaux célèbre aussi les femmes et la création culinaire avec Annie Féolde, Nadia Santini, Elena Arzak & Anne-Sophie Pic

08 mars 2021  0  MADE BY F&S
 

signature-food-and-sensProuesses de cheffes : Relais & Châteaux célèbre la création culinaire au féminin

Dans les maisons membres de Relais & Châteaux,  vingt-trois cheffes signent une cuisine d’auteur, quatre d’entre elles sont auréolées des trois étoiles au Michelin, sur six seulement dans le monde. Quatre femmes entreprenantes et entrepreneuses, audacieuses, furieusement talentueuses, débordantes de sensibilité, générosité et rigueur qui réveillent des flots d’émotion avec leur cuisine de haut vol. 

En ces semaines printanières, Relais & Châteaux diffusera quatre portraits de ces cheffes d’excellence sur son magazine Instants et sur son compte Instagram.

 Annie Féolde – Sémillante et pétillante cheffe,  à la crinière flamboyante zébrée de deux mèches argentées, à la gentillesse légendaire, la « grande dame de la cuisine italienne », –  Ristorante Enoteca Pinchiorri, Florence,  trois étoiles au Guide Michelin –  Elle ravit les gourmets avec sa cuisine qui déroule le meilleur de la Méditerranée. Elle a aidé à grandir beaucoup de jeunes « pousses » de la cuisine italienne. La star étoilée est… française. Née à Nice en 1945, dans une famille qui navigue dans le monde de l’hôtellerie, grands-parents hôteliers, mère au Negresco et père au Casino municipal. Voyage d’études en Angleterre, elle met des pieds dans le monde de la gastronomie – elle est serveuse dans un restaurant – et dans le monde de l’amour – elle rencontre Giorgi Pinchiorri, qui deviendra son mari, qui l’entraine à Florence, dans un palais des merveilles et des saveurs, l’Enoteca Nazionale. Il sert le vin au  verre – une révolution -, elle réinvente la cuisine. Le succès est là, ils rachètent l’établissement, le rebaptisent Enoteca Pinchiorri. Ils se partagent le travail,  elle sublime les produits locaux, lui découvre les meilleurs crus… Les étoiles tombent. Trois. Les Pinchiorri croient en leur bonne étoile. L’autodidacte régale depuis plus de 40 ans avec sa « cuisine italienne, basée sur des produits locaux, utilisant les techniques modernes, afin d’obtenir les meilleurs résultats gustatifs et émotionnels. » Place d’honneur réservée aux truffes blanches d’Alba, dans le Piémont.

 

Nadia Santini au Restaurant Dal Pescatore Santini à Mantoue (Italie) – Cuisinière italienne de renom, dont la cuisine a été récompensée par l’attribution de « trois étoiles » par le Guide Michelin. En 2013, elle remporte le prix Veuve Clicquot de « meilleure chef femme du monde ». Nadia Santini officie au restaurant Dal Pescatore, ouvert dans les années 1920 par le grand-père d’Antonio Santini, le mari de Nadia, dans le triangle d’or italien, à Canneto sull’Oglio, une petite commune de la province de Mantoue, en Lombardie. A eu la révélation de la grande cuisine lors de son voyage de noces en France. Depuis le virus de la cuisine a touché toute la famille. Ils réalisent une cuisine de l’essentiel qui se donne pour but de valoriser les meilleurs produits de la nature. Produit fétiche, le parmesan de la ferme Auricchio à Solignano avec lequel est réalisée l’une des spécialités de la maison, la tuile de parmesan.

 

Elena Arzak – Restaurante Arzak à Saint-Sebastien (Espagne) – Arzak est devenu l’un des meilleurs restaurants au monde ( 3 étoiles depuis 30 ans ). Aujourd’hui, une nouvelle génération a pris le relais, la jeune Elena Arzak, la fille de Juan Mari, est désormais responsable du restaurant familial et son père « né pour être cuisinier » prend petit à petit sa retraite. Elena : a reçu la cuisine en héritage. Depuis toute petite, l’amour de la cuisine m’a été transmis par ma famille. Plusieurs stages dans de grandes tables de France et d’Europe, chez Gagnaire, Bras, El Bulli, Dutournier. A son retour au Restaurante Arzak,  elle a été prise en formation pas ses parents et le personnel pour apprendre à diriger à diriger, avec eux.  Elle déroule, comme son père, une cuisine d’auteur : basque, de recherche, d’évolution et d’avant-garde, sans renier la tradition régionale. Son produit fétiche, les gambas

 

 

Anne-Sophie Pic, à la Maison Pic à Valence (France). Fille de qui n’avait pas décidée, jeune, de devenir chef. Mais le destin est farceur.  Femme d’exception, pas aussi lisse qu’elle en a l’air.Passionnée, en elle brûle le feu de la curiosité et de l’audace, de la créativité, de la liberté, elle est guidée par son instinct et ses émotions, ses rêves et son imaginaire. « La fille de » héritière et autodidacte, perpétue la mémoire de la famille Pic. Depuis 1998, elle a repris avec son mari, David Sinapian, la direction de Pic . En 2007, c’est la consécration avec la 3e étoile au Michelin. Anne-Sophie Pic, la seule femme affichant trois étoiles en France, avec le sourire, quotidiennement brille dans le bastion masculin de la gastronomie. Cuisine élégante et raffinée. Anne-Sophie attache une grande importance à la justesse du goût. Ses produits fétiches, les légumes de saison avec lesquels elle ose des accords audacieux, surprenants, inattendus qui marchent.

 

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