Thierry Marx signe un nouveau livre  » Le Stratégie de la libellule « 

  » Très heureux de vous annoncer la sortie de mon dernier ouvrage « La Stratégie de la libellule » ! Un petit « dictionnaire » qui vous permettra, je l’espère, pour vous créer de belles opportunités.  » c’est ainsi que le chef doublement étoilé au Mandarin Oriental à Paris a annoncé la parution de son nouveau livre aujourd’hui. 

Thierry Marx a travaillé en Asie, où il a découvert la sagesse orientale, soulignent les éditions Cherche-Midi, alors que paraît cette semaine le bouquin La stratégie de la libellule.

Dans ce livre vendu en librairie, Thierry Marx développe tous les mots-clefs qui lui ont permis de construire et d’affiner sa philosophie. Des arts martiaux à l’entreprise, en passant par l’échec, la méditation ou la rigueur, il revient sur ce qui l’a inspiré et sur ce qui, chaque jour, l’aide à s’en tenir uniquement à son projet.

« Lorsque la libellule est confrontée à un obstacle, son premier mouvement consiste à changer d’axe. Sans jamais reculer, elle teste un passage par le haut, puis par le bas, de droite à gauche et de gauche à droite, jusqu’à trouver la solution. Autrement dit, la libellule se montre capable de prendre de la distance. Quand nous avançons sur un chemin, nous rencontrons un certain nombre d’obstacles. En réalité, ce ne sont pas des obstacles mais des faits. Or ceux-ci ne sont pas négociables. Le meilleur moyen de les considérer est toujours de rechercher en eux le potentiel qu’ils dissimulent ».

Capable de prédire ce qu’elle doit faire, le premier mouvement de la libellule lorsqu’elle est confrontée à un obstacle est d’abord de changer son axe cognitif. Sans jamais reculer, elle va tester un passage par le haut, puis un autre par le bas, aller de droite à gauche et de gauche à droite, jusqu’à trouver la solution. […] Sa stratégie, patiente, élaborée, consiste à contraindre l’obstacle ou l’ennemi sans jamais avoir à reculer. […] Comme si elle était adepte des arts martiaux, elle sait que tout se joue sur la notion de distance et de centre.

Si nous laissons quoi que ce soit nous contraindre, nous finirons en effet par nous étouffer. L’important est de reprendre de la distance, ne serait-ce qu’en respirant, afin de nous replacer là où nous pourrons recouvrer l’entièreté de nos moyens. En cela, le symbole de la libellule est très explicite. Si nous ne prenons pas ce temps, alors nous serons condamnés à subir ou à reculer – voire à nous engager dans une fuite qui n’aura rien de stratégique.

Tout est donc question de posture et d’attitude. Nous ne résoudrons jamais un problème en cherchant à passer en force, sans avoir pris le temps de l’examiner sous tous ses angles.

Alors, allez vous suivre les préceptes du chef Marx ?

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